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Devos Raymond:

Sens-dessus dessous.

Le livre de poche, 2002. In-12 broché, en belle condition.

Dans les soixante-quinze sketches publiés dans ce livre alternent monologues, textes à deux ou plusieurs personnages. Ces sketches, Raymond Devos les anime généralement sur scène mais chacun est une remarquable réussite d'écriture. On peut lire les sketches de Devos et beaucoup rire, même sans le voir les jouer. Privilège réservé seulement aux grands auteurs comiques. Raymond Devos en fait partie et Sens dessus dessous en apporte la preuve éclatante.

Devos Raymond, Vian Boris (postface):

Raymond Devos raconte... - J'en ris j'en pleure

Philips 432.215 BE, 1ère série. Vinyle 45 tours, pochette photo, défraîchie, nom de possesseur au dos. Le disque gratouille un peu mais jamais ne saute !

Au programme: La mer démontée, Le pied, Caen (irrésistible !), j'en ris j'en pleure. Enregistrement public à l'Alhambra, texte de Boris Vian au dos de la pochette.

Diderot Denis - Par Pierre Fresnay et Julien Bertheau:

Le Neveu de Rameau.

Adès, collection Ecrivains actuels, sans date. Disque vinyle 33 tours, pochette et disque en belle condition.

Extraits de l'adaptation à la scène de Pierre Fresnay et Jacques-Henri Duval. Enregistrement réalisé en séances publiques au Théâtre de la Michodière, où la pièce a été représentée pour la première fois le 4 février 1963.

Dubillard Roland:

Il ne faut pas boire son prochain. Fantaisie monstrueuse en quatre tableaux, sur une idée d’André Voisin.

Gallimard, collection Le manteau d’Arlequin, 1997. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons. A l’état de neuf.

"Il ne faut pas boire son prochain a été écrit et joué en 1946, alors que Roland Dubillard avait été incorporé dans les troupes d'occupation en Autriche. Ce drame fut interdit par les officiers, irrités de voir leurs enfants quitter la salle en hurlant. Pourtant, Il ne faut pas boire son prochain est une pièce éminemment poétique où les mots ont le pouvoir de fabriquer du réel et où les personnages évoluent dans un univers insolite qui ne les surprend guère. Plus de cinquante ans après sa rédaction, cette oeuvre que l'on croyait disparue à jamais n'a perdu ni en fraîcheur ni en fantaisie. Elle offre au lecteur une image d'un Dubillard d'avant Naïves hirondelles. "

Dubillard Roland:

La maison d’os. Théâtre.

Gallimard, 1979. In-8 broché, couverture imprimée en deux tons. A l’état de neuf.

«"Jeudi 6 mai. Il n'y a que Paris pour ces tragédies bourgeoises. Ces jours-ci est morte, une semaine après son mari, Mme X... La maison X..., sans un capital bien connu, était une maison à chevaux, à voitures, à nombreux domestiques. La malade est morte dans son lit, sans avoir été complètement déshabillée, pendant cinq jours, par ses femmes faisant une noce d'enfer avec les domestiques dans le sous-sol ; et des sinapismes ayant été commandés par le médecin, c'est le cocher, complètement saoul, qui les lui a posés sur ses bas, oui, sur ses bas, qui n'avaient pas été retirés." Suggéré par ce passage du Journal des Goncourt (1880), le sujet de La Maison d'os est l'agonie d'un vieillard très riche, sans famille, entouré d'une quarantaine de domestiques pour qui la question n'est pas là. Le sujet n'est pas plus macabre que celui de plusieurs œuvres classiques. Il n'empêche pas La Maison d'os de s'orienter dans le sens de la vie, voire de la rigolade. L'auteur assure n'y avoir dissimulé aucune philosophie.» (Roland Dubillard).

Dubillard Roland:

La maison d'os. Théâtre.

Gallimard, collection blanche, 1966. Petit in-8 broché, couverture à rabats. Infimes rousseurs à la couverture.

""Jeudi 6 mai. Il n'y a que Paris pour ces tragédies bourgeoises. Ces jours-ci est morte, une semaine après son mari, Mme X. La maison X., sans un capital bien connu, était une maison à chevaux, à voitures, à nombreux domestiques. La malade est morte dans son lit, sans avoir été complètement déshabillée, pendant cinq jours, par ses femmes faisant une noce d'enfer avec les domestiques dans le sous-sol ; et des sinapismes ayant été commandés par le médecin, c'est le cocher, complètement saoul, qui les lui a posés sur ses bas, oui, sur ses bas, qui n'avaient pas été retirés". Suggéré par ce passage du Journal des Goncourt (1880), le sujet de La Maison d'os est l'agonie d'un vieillard très riche, sans famille, entouré d'une quarantaine de domestiques pour qui la question n'est pas là. [.]Le sujet n'est pas plus macabre que celui de plusieurs oeuvres classiques. Il n'empêche pas La Maison d'os de s'orienter dans le sens de la vie, voire de la rigolade. L'auteur assure n'y avoir dissimulé aucune philosophie". Roland Dubillard.

Dubillard Roland:

Le jardin aux betteraves. Pièce en deux actes.

Gallimard, collection Le manteau d’Arlequin, 1997. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons.

"Le quatuor inventé par l'auteur de Naïves Hirondelles se compose du premier violon Guillaume, du second violon Milton, d'un violoncelle Camoëns et d'Angélique, altiste. Tous quatre sont enfermés dans une maison de la culture en forme de boîte à violon... huis clos parcouru d'évocations musicales. Ces musiciens sont venus à la musique pour des raisons tout à fait farfelues et ils sont plutôt mal dans leur peau. Il est visible que la musique ne les a pas menés loin. Les voilà à trois cents kilomètres de tout lieu habité dans une maison de la culture bâtie dans un champ de betteraves. Ceci par dévotion à Beethoven sans doute puisqu'il y a un rapport étroit entre le nom du grand compositeur et celui de ces racines. Ils se disputent, ils échangent des propos amers, délirants, déments, cocasses, décousus et ils préparent mollement un concert Beethoven qui leur a été commandé par un M. Schwartz que l'on ne voit jamais. Survient un habitant de la contrée, Tirribuyenborg, au sabir savoureux, accompagné de tout un appareil de prise de son et d'une boîte de navigation. Sa jovialité s'oppose aux récriminations des quatre ménestrels, on découvre que la maison de la culture-boîte à violon est aussi un sous-marin, un train et un navire spatial. Tirribuyenborg est le pilote chargé de les conduire jusqu'au mystérieux M. Schwartz. A force de jouer Beethoven et d'en parler, l'un des musiciens, Guillaume, s'identifie au sourd génial et se retranche du monde dans le délire. Le voyage se poursuit follement jusqu'au fond des abysses; à ce moment le choc fait entrouvrir le couvercle du violon, le ciel apparaît, c'est la fin du voyage. Ionesco définit ainsi l'art de Dubillard : " J'essaie de connaître la science par laquelle Roland Dubillard fait éclore l'atroce de l'ennui, par laquelle il l'intensifie, le densifie, le cerne, le fait éclater. " C'est parce que rien ne se passe, que tout passe et que tant de choses se passent et que le tableau est complet de la dérision et du tragique."

Dubillard Roland:

« ... où boivent les vaches ». Tragi-comédie.

Gallimard, collection Le manteau d’Arlequin, 1997. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons. Toutes petites marques au premier plat (voir image).

Dubillard Roland:

Si Camille me voyait… Suivi de Les crabes ou Les hôtes et les hôtes.

Gallimard, collection Le manteau d’Arlequin, 1971. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons. Légère trace de pli au premier plat.

Du Nguyen:

Kieu.

L’Age d’Homme / Mobiles, 1995. 1 In-12 broché, couverture illustrée. A l’état de neuf.

Traduit du vietnamien par Nguyen Khan Vien

[Frisch] Christoph Kuhn, Arthur Zimmermann, Richard Dindo, Gerda Zeltner:

Max Frisch.

L'Age d'Homme, collection Dossiers pro Helvetia, série littératures 2, 1981. Petit in-8 broché de 127 pages, couverture photo. Abondante illustration in-texte en noir. Légers frottements en bords de couverture.

Goethe, Nerval Gérard de (trad.), Béguin Albert (préf.):

Faust.

Porrentruy, chez les éditeurs des Portes de France, 1946. Petit in-8 broché, couverture rempliée imprimée en deux tons. La pergamine (d’origine) est très légèrement frottée en tête, pour le reste un bel exemplaire. Bandeaux, belle impression en deux tons.

Tirage limité à 3030 exemplaires et 75 de presse, celui-ci un des 3000 numérotés en arabe (26).

Goldoni Carlo, Pozzo Romain (trad.):

Les rustres.

L’Age d’Homme / Mobiles, 1992. 1 In-12 broché, couverture illustrée, avec de minimes accrocs en bords.

[Gorgoni Joseph] Marie-Thérèse Porchet, née Bertholet:

La truie est en moi !

Slatkine, 1999. In-8 de 127 pages, cartonnage photographique. A l'état de neuf, bien complet du CD en fin de volume "si vous ne savez pas lire ou si vous êtes un peu flemmard".

""Mon enfance, mon adolescence, mon mari, mon chien, mon fils, mes amies, mes Tupperwares, ma concierge, ma vie sexuelle" Marie-Thérèse nous offre ici l'album de sa vie. Quinze chapitres délirants, illustrés par plus de 150 photos et un CD=gratuit qui contient non seulement le texte intégral du livre lu par elle-même, mais aussi de multiples documents sonores exclusifs: son premier baiser, sa rencontre avec Alfred, Jacqueline et sa hanche qui grince, la chorale des dames de la gym, et surtout plein d'extraits de ses apparitions à la TSR et de son spectacle, qui vient de triompher à Paris pendant un an et demi. . . "

Grock:

Sans blague ! Ma carrière de clown.

Flammarion, 1948. In-12, demi-skyvertex, dos muet. Multiples inscriptions au faux-titre, bords un peu frottés.

Edition originale.

Grodzicki August, Tejchma Jozef et Barrault Jean-Louis (intr.):

Théâtre des Nations - Varsovie 1975.

Warszawa, Wydawnictwa Artystyczne i Filmowe, 1976. In-4 broché, couverture imprimée, avec quelques traces de plis. Illustré de nombreuses photographies en noir.

Haller Bernard:

Bernard Haller, enregistrement public.

Disques Evasion, sans date. Disque vinyle 33 tours, pochette photographique. Cette dernière un peu défraîchie, disque en bon état.

Contient l'inénarrable Concertiste - Accusé, levez - vous ! Bernard souffre, pas mort - Le maître de ballet - Dimanche avant l'avent.

Haller Bernard :

Salmigon divers, ou plus simplement ni figue ni raisin.

Rarissime programme (7 pages) de spectacle, en fac-similé autographe, bourré (bien sûr) de gags, photomaton intégré au texte.

Il n'est pas IMPOSSIBLE (selon nos souvenirs qui datent) que ce spectacle ait eu lieu au Victoria Hall à Genève. La date ...?

Ionesco Eugène:

Jeux de massacre.

Gallimard, collection Le manteau d'Arlequin, 1970. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons.

Ionesco Eugène:

Macbett.

Gallimard, collection Le manteau d'Arlequin, 1972. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons.

Ionesco Eugène, Massin:

La cantatrice chauve. Anti-pièce, suivie d'une scène inédite. Interprétations typographique de Massin et photographique d'Henry Cohen.

Paris, Gallimard, 1964. In-16, demi-vélin blanc, titre et date dorés au dos. Reliure signée Champs Stroobants. Quelques rousseurs. Illustré de 12 gravures de Méaulle.

D'après la mise en scène de Nicolas Bataille et avec le concours des comédiens du Théâtre de la Huchette. Edition en partie originale au tirage limité à 6000 exemplaires numérotés, celu-ci un 5750 outre 250 hors commerce. Notre exemplaire porte le numéro 1232.

Jacob Max:

Cahiers Max Jacob. I: Histoire du roi Kaboul 1er et du marmiton Gauwain - II: Lettres imaginaires, présentations de Jean Cocteau - III: Théâtre. Un amour du Titien - La police napolitaine, présentation de Henri Sauguet - IV: Romanesques. Nouvelles, présentation de François Mauriac.

Les Amis de Max jacob, 1951-1956. 4 volumes in-4 brochés, couvertures rempliées ou à rabats (numéro 4), avec de tout menus défauts. Nom de possesseur sur gardes. Portraits de Max Jacob en frontispices (2 autoportraits, un portrait photographique).

Exemplaires numérotés, sans mention de tirage pour les 2 premiers et le dernier (155 - 154 - 71 ), le volume 3 tiré à 300 exemplaires (83).

Jacob Max:

Dos d'Arlequin. Avec illustrations de l'auteur.

Aux Editions du Sagittaire, 1921. In-8 broché, couverture décorée imprimée en deux tons, très légèrement défraîchie. Nom de possesseur sur garde. Belle impression en deux tons. Les illustrations en couleurs de Max Jacob sont gravées sur bois.

Edition originale au tirage limité à 272 exemplaires, celui-ci un des 203 numérotés sur vélin pur fil (103). Contient: L'Auteur au théâtre - Don Juan - Le divorce de la Duchesse de Prazzel.

Jando Dominique:

Histoire mondiale du Music Hall.

Jean-Pierre Delarge, 1979. Grand in-4, pleine toile rouge sous jaquette couleurs. Riche iconographie, rassemblée par Nicole Gault.

Le Music-Hall français - Le Music-Hall anglais - Les variétés américaines - Les variétés around the world. Index en fin de volume.

Jarry Alfred:

Ubu Roi ou Les Polonais.

Fasquelle, 1963. In-12 broché, couverture illustrée, un peu défraîchie.

Drame en cinq actes d’après les éditions publiées du vivant de l’auteur et les documents icono-biobibliographiques qui s’y rapportent. Préface de Jean Saltas.