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Cocteau Jean:

Théâtre de poche.

Paul Morihien, 1949. In-12 broché, couverture décorée à rabats, insolée en bords, avec d'infimes accrocs. Nom de possesseur sur garde. Illustré de 14 dessins inédits de Jean Cocteau.

Edition originale collective au tirage limité à 3200 exemplaires, celui-ci un des 2900 sur vélin blanc de Condat (1300). Contient: Parade - Le Boeuf sur le toit - Le Pauvre matelot - L'École des veuves - Le Bel indifférent - Le Fantôme de Marseille - Anna la bonne - La Dame de Monte-Carlo - Le Fils de l'air - Le Menteur - Par la fenêtre - Je l'ai perdue - Lis ton journal - La Farce du château

Cocteau Jean, Signoret Simone (réc.):

La voix humaine, dit par Simone Signoret.

Le livre qui parle, collection Jacques Canetti, 1965. Cassette audio d'une durée de 49 minutes, emboîtage illustré d'un autoportrait de Cocteau.

Enregistrement réalisé en 1964 dans l'appartement, Place Dauphine, de Simone Signoret.

Collectif - Claude-André Fradel, Henri Chaix, Alain Morisod et al.:

Il était une fois le casino théâtre.

Sunset records / La Suisse. Disque vinyle 33t/30 cm., sous pochette à rabats illustrée de photographies du Casino théâtre de Genève. Belle condition.

Enregistrements (documents sonores de la Radio Suisse Romande) de sketches de 1932 à 1976. Réalisation Alain Morisod.

Collectif - Georges Hoffmann, Marcel de Carlini, François Fosca (avant-propos):

Les aventures de Roland Durtal, Gallois, Picoche& Cie.

Genève, Editions du Seujet, 1949. Petit in-8 broché, couverture imprimée en deux tons. En belle condition, non coupé.

Edition originale en volume des ces aventures policières, diffusées sous la forme de pièces radiophonique sur la radio suisse, les lundis soirs, sous le titre générique "Enigmes et aventures" de 1946 à 1986. Pour nostalgiques !

[Confortès Claude] Andrevon Jean-Pierre:

Le Marathon.

Affiche au format 59 x 79 cm. Très légèrement défraîchie, avec d'infimes déchirures sans manque.

Rare affiche (années 70)pour cette pièce qui fut, on le rappelle, traduite en 30 langues. Plusieurs dessinateurs en réalisèrent une affiche - il faut dire que Claude Confortès fut l'un des pionniers de l'adaptation de bandes dessinées au théâtre en portant à la scène Reiser et Wolinski.

[Confortès Claude] Cabu:

Le Marathon.

Affiche au format 60 x 76 cm. Très légèrement taché, avec deux petites déchirures sans manque.

Rare affiche (années 70)pour cette pièce qui fut, on le rappelle, traduite en 30 langues. Plusieurs dessinateurs en réalisèrent une affiche - il faut dire que Claude Confortès fut l'un des pionniers de l'adaptation de bandes dessinées au théâtre en portant à la scène Reiser et Wolinski.

[Confortès Claude] Gébé:

Le Marathon.

Affiche au format 60 x 76 cm. Très légèrement défraîchie, avec une petite déchirure sans manque.

Rare affiche (années 70)pour cette pièce qui fut, on le rappelle, traduite en 30 langues. Plusieurs dessinateurs en réalisèrent une affiche - il faut dire que Claude Confortès fut l'un des pionniers de l'adaptation de bandes dessinées au théâtre en portant à la scène Reiser et Wolinski.

[Confortès Claude] Pichard:

Le Marathon.

Affiche au format 57 x 78 cm. Très légèrement défraîchie, avec quelques petites déchirures sans manque.

Rare affiche (années 70)pour cette pièce qui fut, on le rappelle, traduite en 30 langues. Plusieurs dessinateurs en réalisèrent une affiche - il faut dire que Claude Confortès fut l'un des pionniers de l'adaptation de bandes dessinées au théâtre en portant à la scène Reiser et Wolinski.

[Confortès Claude] Pécub:

Le Marathon.

Affiche au format 67 x 50 cm. A été hélas mal roulée et comporte de ce fait de légers plis transversaux (voir image).

Ce défaut est compensé par le fait que l'affiche comporte la signature de Claude Confortès... Rare affiche (années 70)pour cette pièce qui fut, on le rappelle, traduite en 30 langues. Plusieurs dessinateurs en réalisèrent une affiche - il faut dire que Claude Confortès fut l'un des pionniers de l'adaptation de bandes dessinées au théâtre en portant à la scène Reiser et Wolinski.

[Confortès Claude] Willem:

Le Marathon.

Affiche au format 60 x 76 cm. Très légèrement défraîchie, avec une infime déchirure au bord inférieur.

Rare affiche (1974) pour cette pièce qui fut, on le rappelle, traduite en 30 langues. Plusieurs dessinateurs en réalisèrent une affiche - il faut dire que Claude Confortès fut l'un des pionniers de l'adaptation de bandes dessinées au théâtre en portant à la scène Reiser et Wolinski.

[Confortès Claude] Wolinski:

Le Marathon.

Affiche au format 54 x 75 cm. Très légèrement défraîchie.

Rare affiche (1973) pour cette pièce qui fut, on le rappelle, traduite en 30 langues. Plusieurs dessinateurs en réalisèrent une affiche - il faut dire que Claude Confortès fut l'un des pionniers de l'adaptation de bandes dessinées au théâtre en portant à la scène Reiser et Wolinski.

Courteline Georges:

Oeuvres de Georges Courteline, illustrées par Dignimont.

Flammarion, 1963. 2 forts volumes in-8, reliure pleine toile façon soie, décorée, rhodoïd. Toile un peu insolée. Illustrés de nombreuses compositions hors-texte en couleurs.

I: Les gaités de l'escadron - Les femmes d'amis - Le train de 8h47 - Lidoire - Boubouroche - Le peu des coups - La cinquantaine - le droit aux étrennes - Petin, Mouillarbourg et consorts - M. Badin - L'ami des lois - L'extra-lucide - Théodore cherche des allumettes - Gros chagrins - La voiture versée - Une évasion de Latude - Les boulingrin - Le gendarme est sans pitié. - II: Messieurs les ronds-de-cuir - Coco, Coco et Toto - Ah ! Jeunesse ! - Un client sérieux - Le commissaire est bon enfant - L'article 330 - Godefroy - Les balances - La paix chez soi - La conversion d'Alceste - Les fourneaux - La cruche - Les linottes - La philosophie de Georges Courteline. Un des 15'000 exemplaires numérotés.

Courtois Chantal:

Théâtre antique. Masques et figurines en terre cuite.

Genève, Musée d'Art et d'Histoire, collection Images, 1991. Plaquette in-8 brochée de 34 pages, couverture couleurs. 19 objets, tous décrits en fin de volume et représenté par une photographie en noir.

[Dahl Roald]:

Les deux gredins. Création du Théâtre Am Stram Gram.

1994. Affiche au format 70 x 100 cm. Petite déchirure en bord, auréole au coin inférieur.

Deutsch Michel:

Imprécation dans l’abattoir. Coups de foudre.

L’Arche, 1991. Petit in-8 broché, couverture imprimée en deux tons. En belle condition.

"Non ! Tout n'est pas négociable si les anciens mensonges sont devenus les nouvelles vérités, il n'est que temps de les combattre. Le nouveau cours de la domination voudrait que la renonciation à l'idéal soit l'autre forme de la dédramatisation du social et de la vie ; que l'amnésie et la mise hors jeu de la réalité soient la condition du bonheur". Michel Deutsch.

Devos Raymond:

Sens-dessus dessous.

Le livre de poche, 2002. In-12 broché, en belle condition.

Dans les soixante-quinze sketches publiés dans ce livre alternent monologues, textes à deux ou plusieurs personnages. Ces sketches, Raymond Devos les anime généralement sur scène mais chacun est une remarquable réussite d'écriture. On peut lire les sketches de Devos et beaucoup rire, même sans le voir les jouer. Privilège réservé seulement aux grands auteurs comiques. Raymond Devos en fait partie et Sens dessus dessous en apporte la preuve éclatante.

Devos Raymond, Vian Boris (postface):

Raymond Devos raconte... - J'en ris j'en pleure

Philips 432.215 BE, 1ère série. Vinyle 45 tours, pochette photo, défraîchie, nom de possesseur au dos. Le disque gratouille un peu mais jamais ne saute !

Au programme: La mer démontée, Le pied, Caen (irrésistible !), j'en ris j'en pleure. Enregistrement public à l'Alhambra, texte de Boris Vian au dos de la pochette.

Dubillard Roland:

Il ne faut pas boire son prochain. Fantaisie monstrueuse en quatre tableaux, sur une idée d’André Voisin.

Gallimard, collection Le manteau d’Arlequin, 1997. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons. A l’état de neuf.

"Il ne faut pas boire son prochain a été écrit et joué en 1946, alors que Roland Dubillard avait été incorporé dans les troupes d'occupation en Autriche. Ce drame fut interdit par les officiers, irrités de voir leurs enfants quitter la salle en hurlant. Pourtant, Il ne faut pas boire son prochain est une pièce éminemment poétique où les mots ont le pouvoir de fabriquer du réel et où les personnages évoluent dans un univers insolite qui ne les surprend guère. Plus de cinquante ans après sa rédaction, cette oeuvre que l'on croyait disparue à jamais n'a perdu ni en fraîcheur ni en fantaisie. Elle offre au lecteur une image d'un Dubillard d'avant Naïves hirondelles. "

Dubillard Roland:

La maison d’os. Théâtre.

Gallimard, 1979. In-8 broché, couverture imprimée en deux tons. A l’état de neuf.

«"Jeudi 6 mai. Il n'y a que Paris pour ces tragédies bourgeoises. Ces jours-ci est morte, une semaine après son mari, Mme X... La maison X..., sans un capital bien connu, était une maison à chevaux, à voitures, à nombreux domestiques. La malade est morte dans son lit, sans avoir été complètement déshabillée, pendant cinq jours, par ses femmes faisant une noce d'enfer avec les domestiques dans le sous-sol ; et des sinapismes ayant été commandés par le médecin, c'est le cocher, complètement saoul, qui les lui a posés sur ses bas, oui, sur ses bas, qui n'avaient pas été retirés." Suggéré par ce passage du Journal des Goncourt (1880), le sujet de La Maison d'os est l'agonie d'un vieillard très riche, sans famille, entouré d'une quarantaine de domestiques pour qui la question n'est pas là. Le sujet n'est pas plus macabre que celui de plusieurs œuvres classiques. Il n'empêche pas La Maison d'os de s'orienter dans le sens de la vie, voire de la rigolade. L'auteur assure n'y avoir dissimulé aucune philosophie.» (Roland Dubillard).

Dubillard Roland:

La maison d'os. Théâtre.

Gallimard, collection blanche, 1966. Petit in-8 broché, couverture à rabats. Infimes rousseurs à la couverture.

""Jeudi 6 mai. Il n'y a que Paris pour ces tragédies bourgeoises. Ces jours-ci est morte, une semaine après son mari, Mme X. La maison X., sans un capital bien connu, était une maison à chevaux, à voitures, à nombreux domestiques. La malade est morte dans son lit, sans avoir été complètement déshabillée, pendant cinq jours, par ses femmes faisant une noce d'enfer avec les domestiques dans le sous-sol ; et des sinapismes ayant été commandés par le médecin, c'est le cocher, complètement saoul, qui les lui a posés sur ses bas, oui, sur ses bas, qui n'avaient pas été retirés". Suggéré par ce passage du Journal des Goncourt (1880), le sujet de La Maison d'os est l'agonie d'un vieillard très riche, sans famille, entouré d'une quarantaine de domestiques pour qui la question n'est pas là. [.]Le sujet n'est pas plus macabre que celui de plusieurs oeuvres classiques. Il n'empêche pas La Maison d'os de s'orienter dans le sens de la vie, voire de la rigolade. L'auteur assure n'y avoir dissimulé aucune philosophie". Roland Dubillard.

Dubillard Roland:

Le jardin aux betteraves. Pièce en deux actes.

Gallimard, collection Le manteau d’Arlequin, 1997. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons.

"Le quatuor inventé par l'auteur de Naïves Hirondelles se compose du premier violon Guillaume, du second violon Milton, d'un violoncelle Camoëns et d'Angélique, altiste. Tous quatre sont enfermés dans une maison de la culture en forme de boîte à violon... huis clos parcouru d'évocations musicales. Ces musiciens sont venus à la musique pour des raisons tout à fait farfelues et ils sont plutôt mal dans leur peau. Il est visible que la musique ne les a pas menés loin. Les voilà à trois cents kilomètres de tout lieu habité dans une maison de la culture bâtie dans un champ de betteraves. Ceci par dévotion à Beethoven sans doute puisqu'il y a un rapport étroit entre le nom du grand compositeur et celui de ces racines. Ils se disputent, ils échangent des propos amers, délirants, déments, cocasses, décousus et ils préparent mollement un concert Beethoven qui leur a été commandé par un M. Schwartz que l'on ne voit jamais. Survient un habitant de la contrée, Tirribuyenborg, au sabir savoureux, accompagné de tout un appareil de prise de son et d'une boîte de navigation. Sa jovialité s'oppose aux récriminations des quatre ménestrels, on découvre que la maison de la culture-boîte à violon est aussi un sous-marin, un train et un navire spatial. Tirribuyenborg est le pilote chargé de les conduire jusqu'au mystérieux M. Schwartz. A force de jouer Beethoven et d'en parler, l'un des musiciens, Guillaume, s'identifie au sourd génial et se retranche du monde dans le délire. Le voyage se poursuit follement jusqu'au fond des abysses; à ce moment le choc fait entrouvrir le couvercle du violon, le ciel apparaît, c'est la fin du voyage. Ionesco définit ainsi l'art de Dubillard : " J'essaie de connaître la science par laquelle Roland Dubillard fait éclore l'atroce de l'ennui, par laquelle il l'intensifie, le densifie, le cerne, le fait éclater. " C'est parce que rien ne se passe, que tout passe et que tant de choses se passent et que le tableau est complet de la dérision et du tragique."

Dubillard Roland:

« ... où boivent les vaches ». Tragi-comédie.

Gallimard, collection Le manteau d’Arlequin, 1997. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons. Toutes petites marques au premier plat (voir image).

Dubillard Roland:

Si Camille me voyait… Suivi de Les crabes ou Les hôtes et les hôtes.

Gallimard, collection Le manteau d’Arlequin, 1971. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons. Légère trace de pli au premier plat.

Du Nguyen:

Kieu.

L’Age d’Homme / Mobiles, 1995. 1 In-12 broché, couverture illustrée. A l’état de neuf.

Traduit du vietnamien par Nguyen Khan Vien

[Frisch] Christoph Kuhn, Arthur Zimmermann, Richard Dindo, Gerda Zeltner:

Max Frisch.

L'Age d'Homme, collection Dossiers pro Helvetia, série littératures 2, 1981. Petit in-8 broché de 127 pages, couverture photo. Abondante illustration in-texte en noir. Légers frottements en bords de couverture.