174 résultats

Corbin Alain:

L’avènement des loisirs 1850-1960.

Aubier, 1995. Grand in-8, cartonnage vert avec titre doré, jaquette couleurs. Illustré de photographies et documents hors-texte.

"Comment se sont créés les usages modernes du temps libre ? Comment le désir de voyage, la soif d'aventure et de sensations nouvelles, les divertissements de la foule, le besoin de quiétude et de découverte de soi se sont-ils combinés à l'accélération des rythmes de vie ? Telles sont les questions auxquelles entend répondre cet ouvrage conçu et coordonné par Alain Corbin. Curieusement, l'histoire des rêves et des pratiques qui ont bouleversé les usages de notre temps est peu connue. Les rares spécialistes ont réservé leur attention à la lutte ouvrière, à la conquête du temps libre ; aspect non négligeable mais très partiel de l'histoire qui se joue. L'antique loisir cultivé survit, s'enrichit, tout au long d'un siècle que l'on a décrit, à tort, totalement soumis à l'obsession du travail. Mais le désir de montagne et de mer, l'essor de la villégiature, les heures vides de la croisière, l'invention des vacances transforment le modèle ancien, jusqu'à le rendre méconnaissable. La grande ville est le laboratoire privilégié du loisir moderne : la promenade des boulevards, la visite de l'exposition, le café-concert, les spectacles du stade renouvellent les plaisirs du citadin. Ainsi s'élaborent, dans le brassage de foule, des manières de vivre qui définissent la culture de masse. Pour la majeure partie de la population, le temps de loisir était traditionnellement celui d'une re-création de la force de travail. Jusqu'au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les détenteurs du pouvoir social et politique entendent guider le loisir de l'autre. Avec l'allongement du temps disponible, leur pression s'appesantit. Cette volonté d'organiser dans un cadre national, puis international, les loisirs du travailleur n'a pas empêché la prolifération de temps dérobés, qui échappent à cet encadrement rigide dont les Etats totalitaires ont esquissé un inquiétant modèle. La pêche à la ligne, le bricolage, le jardinage, la lecture du feuilleton, le choix du cinéma du dimanche illustrent l'extension de ces espaces de liberté. Sur tous ces points, la réflexion ne pouvait être restreinte au cadre national. L'avènement des loisirs, ici retracé, concerne l'Occident. En ce domaine, la Grande-Bretagne bien souvent découvre et innove avant que les Etats-Unis n'imposent leur influence."

Critchley Simon:

Les philosophes meurent aussi.

François Bourin, 2010. In-8 broché, couverture imprimée en deux tons. Quelques repères au crayon à papier dans le texte, pour le reste en belle condition. Illustré de petits portraits en noir. Bande de lancement conservée.

"Pythagore préféra se faire massacrer plutôt que de traverser un champ de fèves ; Platon serait mort d'une infestation par les poux Epicure accueillit sa fin avec joie, entouré de ses amis - "la mort n'est rien pour nous", disait-il ; Descartes fut emporté par une pneumonie à la suite des leçons matinales qu'il prodiguait au coeur de l'hiver suédois ; Voltaire. pourfendeur de l'Eglise, demanda à être confessé par un prêtre sur son lit de mort : Kant termina sa vie sur ce mot : "Sufficit ", "c'est assez"; Bentham se fit embaumer pour être exposé dans une vitrine à l'University College de Londres ; Simone Weil s'est laissée mourir de faim pendant l'Occupation ; Camus est mort d'un accident de voiture, rattrapé par l'absurde ; Sartre lança un jour : " La mort ? Je n'y pense pas" : 50 000 personnes assistèrent à ses funérailles. "

Cusset Yves:

Le remplaçant suivi de Rien ne sert d'exister. Deux solos philosophiques juste pour rire.

Le jardin d'essai, 2007. In-8 broché, couverture imprimée en deux tons.

"" Quand j'étais petit, je voulais être professeur de philosophie, ça tombe bien, je suis grand et je le suis. Mais quand j'étais petit, je disais ça pour rire. j'ai déchanté. Car le document du Ministère de l'Education Nationale est formel : l'enseignement de la philosophie a pour objectif de favoriser l'accès de chaque élève à l'exercice réfléchi du jugement, et de lui offrir une culture philosophique initiale. D'emblée les choses sont claires, même si elles ne sont pas explicites : on n'est pas là pour rire. " Le remplaçant et Rien ne sert d'exister sont deux parcours comiques et théâtraux à travers la philosophie, une double tentative pour en retrouver par le rire l'étonnement fondateur".

Dement William C.:

Dormir, rêver.

Seuil, 1981. In-8 broché, couverture illustrée. Petit pli au coin inférieur. Illustrations et figures in-texte en noir.

Descamps Christian:

Quarante ans de philosophie en France. La pensée singulière - de Sartre à Deleuze.

Bordas, collection Philosophie présente, 2003. In-8 broché, couverture illustrée.

"Aujourd'hui, la philosophie de langue française - il n'y a là, bien sûr, aucun repli national - est l'une des pensées qui rivalise avec la philosophie analytique, ce courant dominant en dehors du continent européen. Mesurer la spécificité des " inventions françaises ", c'est, de fait, se resituer au cœur des polémiques internationales... Nourri par Deleuze, Foucault ou Castoriadis, cet ouvrage prend également en compte les interrogations de la nouvelle génération. Dans l'hexagone, les philosophes s'engagent, lancent des débats, interviennent dans les journaux. Bref, notre paysage bariolé n'a rien de commun avec des recherches tellement spécialisées qu'elles se cantonnent aux campus universitaires."

Descartes:

Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences. Suivi des Méditations métaphysiques. Mit Einem Nachwort von Wilhelm Weischedel.

Continental-Verlag Reutlingen, collection Arcade, sans date. In-12 broché, couverture à rabats, un peu défraîchie. Portrait de Descartes en frontispice, avec une auréole au coin inférieur.

Diderot Denis:

Entretien d'un philosophe avec Madame la Maréchale de ***.

GF Flammarion, 2009. In-12 broché, couverture couleurs.

Présentation et notes de Jean-Claude Broudin et Colas Duflo.

Dixsaut Monique (textes réunis par):

Contre Platon. I: Le platonisme dévoilé - II: renverser le platonisme.

Librairie philosophique Vrin, 2007 et 1995. 2 volumes in-8 brochés, couverture décorées. Etiquettes de prix aux seconds plats, repères et notes dans le texte, au crayon à papier.

Dufay François:

Maximes et autres pensées remarquables des moralistes français.

CNRS éditions, 2009. In-12 broché, couverture couleurs. Etiquette de prix au second plat, quelques repères au crayon à papier dans le texte.

"L 'époque n'est plus aux moralistes et leurs sentences sonnent aujourd'hui comme un accord de clavecin. On leur préfère en général les philosophes du bonheur, les maîtres penseurs médiatiques ou les psys, syllabe floue qui désigne la vaste corporation du moi. C'est pleinement conscient de cette réalité que François Dufay entreprit au début de sa carrière la rédaction d'un recueil de maximes dont la portée est loin d'être minime pour qui est attiré par l'ivresse des profondeurs. En fin connaisseur de la littérature française, il ne cherchait pas à transformer ses auteurs favoris en philosophes pratiques. Son but était, je crois, de réhabiliter la morale en tant qu'art de vivre, en tant que sagesse appropriable, libre et déliée, soit l'inverse du prêt à penser idéologique ou religieux. Les "mathématiques du coeur". " Chr. M.

Dufour Dany-Robert:

Pléonexie (dict : "Vouloir posséder toujours plus").

Editions Le Bord de l'Eau, collection La bibliothèque du MAUSS, 2015. In-12 broché, couverture imprimée en deux tons. Quelques notes au crayon à papier.

"On connaît la grande prohibition fondatrice du lien social, celle de l'inceste. On connaît moins la seconde prohibition, nécessaire à la vie en société : celle de la pléonexie. Comment limiter le désir de posséder toujours plus ? Dans notre monde, caractérisé par l'hyperconcentration de la richesse, cette question est devenue cruciale. Dany-Robert Dufour, après une présentation de la question, a choisi quatre textes permettant d'y réfléchir à nouveaux frais. Deux textes de Platon (l'un tiré de La République, l'autre du Gorgias) et un texte de Bernard de Mandeville (La fable des Abeilles, 1705), adaptés et réécrits pour les rendre aussi audibles, c'est-à-dire actuels, que possible. Dans le quatrième texte, Socrate et son contradicteur se retrouvent aujourd'hui pour faire le point. Le lecteur trouvera également en annexe un étonnant texte sur la pléonexie, traduit pour la première fois en français, écrit en 1705 par le grand philosophe roumain, Dimitri Cantemir. Les quatre premiers textes ont été lus par de grands comédiens dans le cadre de la première édition de "Philosophie à vif" qui s'est tenue en juin 2014 au Théâtre de la Tempête, en présence d'un public nombreux."

Elias Norbert:

La civilisation des moeurs.

Calmann-Lévy, 1974. In-8 broché, couverture à rabats, un peu défraîchie. Quelques rares repères au crayon à papier dans le texte.

Elias Norbert:

La société de cour.

Calmann-Lévy, 1964 . In-8 broché, couverture à rabats. Plis de lecture au dos, quelques rares repères au crayon à papier dans le texte.

"La société de cour constitue un dispositif central dans la modification des sensibilités et des comportements de l'homme occidental au XVIIe et au XVIIIe siècle. C'est en son sein que s'élaborent les nouvelles relations entre les hommes, partant de nouvelles règles de comportement. Comme dans un laboratoire, s'y expérimentent le contrôle de soi et l'observation d'autrui, la maîtrise des émotions immodestes et des mouvements spontanés, la régulation de l'économie pulsionnelle, une définition plus exigeante de la pudeur. La société de cour, de par ses contraintes et ses règles, façonne une nouvelle structure de l'affectivité individuelle, un nouvel habitus psychique. Sa fonction historique est paradoxalement double. Elle fonde et affirme une distinction, celle qui sépare l'homme de cour du vulgaire. Mais la Cour, tout en préservant la spécificité minoritaire d'un style de vie, est aussi le point d'où se transmettent les nouvelles conduites, qui vont s'étendre aux autres couches de la société."

Empédocle:

Les purifications. Un projet de paix universelle, édité, traduit et commenté par Jean Bollack.

Seuil, collection Points / Essais, 2003. In-12 broché, couverture illustrée.

Bilingue grec-français. " Car moi je fus déjà un jour garçon et fille, et plante et oiseau et poisson qui trouve son chemin hors de la mer ". Les Purifications d'Empédocle : une quarantaine de fragments issus d'un grand poème énigmatique, d'une fraîcheur et d'une autorité étranges, entre philosophie et thaumaturgie poétique et politique. Jean Bollack, qui a travaillé autrefois sur l'autre grand poème d'Empédocle, Les Origines, dans la perspective d'une reconstitution du système physique, en propose une traduction et un commentaire adossés à une édition, la première en France à intégrer les récentes découvertes papyrologiques.

Engels Friedrich:

Socialisme utopique et socialisme scientifique.

Editions du parti communiste français, collection Les éléments du communisme, 1944. Plaquette in-8 brochée sur agrafes, couverture imprimée, très légèrement insolée.

Esprit Jacques, Quignard Pascal:

La fausseté des vertus humaines. Précédé de Traité sur Esprit, par Pascal Quignard.

Aubier, 1996. Fort volume in-8 broché (563 pages), couverture illustrée.

" Quels fruits peut-on recueillir de tout cet ouvrage, et quel est le but qu'on s'y est proposé ? L'on a eu dessein d'ôter aux hommes les vaines pensées dont ils se flattent, qu'ils ont l'âme belle, qu'ils ont de bons, de nobles et généreux sentiments ; qu'il ne tient qu'à eux d'être modestes, sobres, continents, fidèles et équitables, qu'il y en a plusieurs qui le sont effectivement, et qui ont dompté leurs passions par la force de la raison, et semblables imaginations qui les rendent ridicules aux yeux des sages. C'est pour exécuter ce dessein qu'on a traité en particulier toutes les vertus humaines, et que pour en faire connaître les faussetés, on a découvert à l'homme son propre cœur, afin qu'il y voie les vraies causes de ses actions vertueuses. " (Jacques Esprit)

Fraser J.T.:

Time. The familiar stranger.

Amherst, The University of Massachusetts Press, 1987. Grand in-8, pleine toile grège avec titre bleu au dos, jaquette illustrée. Illustrations in-texte en noir.

Freud Sigmund:

La naissance de la psychanalyse. Lettres à Wilhelm Fliess, notes et plans 1887-1902. Publiés par Marie Bonaparte, Anna Freud, Ernst Kris.

Presses Universitaires de France, collection Bibliothèque de psychanalyse et de psychologie clinique, 1956. Grand in-8 broché, couverture décorée. Début de fente à un mors, légers plis de lecture au dos. Quelques repères au crayon à papier dans le texte.

Gilbert Muriel:

L’identité narrative. Une reprise à partir de Freud de la pensée de Paul Ricoeur.

Labor et Fides, 2001. In-8 broché, couverture photographique. Quelques notes au crayon à papier dans le texte, pour le reste en belle condition.

"Muriel Gilbert propose ici de relayer le travail de Paul Ricœur dans le champ de la psychologie clinique et de la psychanalyse. Dans deux de ses ouvrages majeurs - Temps et récit et Soi-même comme un autre - le philosophe contemporain défend en effet progressivement la thèse d'une constitution narrative de l'identité personnelle. Dans cette perspective, les récits que les patients livrent parfois aux professionnels qu'ils consultent peuvent être compris comme autant de tentatives et d'efforts pour s'inscrire dans le temps. Or, abordée sous l'angle de la psychanalyse, la conception narrative de l'identité personnelle fait problème puisque c'est précisément à une identité tissée dans la trame de la perte et du manque que l'expérience de la cure nous confronte. Freud et ses successeurs ne nous ont-ils pas précisément appris à envisager la mémoire autobiographique à partir de son caractère par définition lacunaire ?Tout en cherchant à créer des liens entre la philosophie de Ricœur et la pratique, cet ouvrage propose une lecture critique de l'approche narrative de l'identité personnelle, critique menée à partir de l'hypothèse de l'inconscient ; il vaut également comme introduction générale à la pensée récente du grand philosophe."

Gillon Paul - Pierre Maurois, François Mitterand:

Histoire du socialisme en France.

La Concorde. Parti socialiste / Service de l'Homme, 1977. In-4 broché de 45 page, couverture illustrée.

Avec un préambule de Pierre Maurois et une préface de François Mitterand.

Goffman Erving:

Les rites d’interaction.

Les éditions de Minuit, collection Le sens commun, 1974. In-8 broché, couverture photographique. Pastille contrecollée au premier contreplat, visible sur la couverture.

"La vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détache des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarné un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient."

Gonseth Ferdinand:

La métaphysique et l’ouverture à l’expérience.

L’Age d’Homme, collection Dialectica, 1960. In-8 broché, couverture imprimée. Défaut d’édition à la pellicule (« frippée »). Quelques notes et repères dans le texte.

Gonseth Ferdinand:

Le problème de la connaissance en philosophie ouverte. Ensemble de textes choisis, présentés et annotés par Eric Emery.

L’Age d’Homme, collection Dialectica, 1990. In-8 broché, couverture imprimée. Quelques rares repères au crayon à papier, pour le reste en belle condition.

"D'après un document inséré dans le Fonds Gonseth de la Bibliothèque cantonale et universitaire de Dorigny-Lausanne, Ferdinand Gonseth avait l'intention en 1974, un an avant sa mort, de publier un livre consacré à l'épistémologie; à cet effet, il a laissé quelques textes épars. Dans l'impossibilité d'en tenir compte selon la lettre, il valait la peine de s'en inspirer selon l'esprit. Car l'idée de diffuser un ouvrage témoignant du souci que Gonseth avait, sa vie durant, de dégager des thèmes en rapport avec le problème de la connaissance méritait de trouver une réalisation. Comment passer à l'acte ? Sous l'optique de la philosophie ouverte, c'est-à-dire évolutive, une épistémologie ne peut être qu'ouverte elle aussi, c'est-à-dire datée. En choisissant une palette des meilleurs articles de Gonseth – le premier de 1932 et le dernier de 1975 – le chercheur parvient à respecter l'option d'ouverture, à dégager les multiples facettes de l'épistémologie gonsethienne, à montrer qu'elles résultent d'une diversité de points de vue. Ainsi, par cet ouvrage, on rencontre un Gonseth qui se fait tour à tour : mathématicien-physicien, lecteur de Kant, phénoménologue et existentialiste, méthodologiste du langage, historien des sciences, admirateur de l'épistémologie génétique de Piaget, porte-parole de la philosophie ouverte, méthodologiste de la morale, et sans cesse épistémologue. Variété dans l'unité ! On discerne chez l'auteur un refus de toute considération délirante et une volonté de se faire comprendre de l'honnête homme du XXe siècle."

Gonseth Ferdinand:

Le problème du temps. Essai sur la méthodologie de la recherche.

Neuchâtel, éditions du Griffon, collection Bibliothèque scientifique, 1964. In-8, pleine toile verte avec titre doré au dos et au premier plat. Dos légèrement passé, quelques rares repères au crayon dans le texte.

Gonseth Ferdinand:

Les mathématiques et la réalité. Essai sur la méthode axiomatique.

Librairie scientifique et technique Albert Blanchard, 1974. In-8 broché, couverture imprimée. En belle condition, partiellement non coupé.

Goody Jack:

Adieu les philosophes. Que reste-t-il des Lumières ?

Seul, collection L’avenir du passé, 2001. In-8 broché, couverture décorée. Rares repères au crayon à papier dans le texte.

"Le XVIIIe siècle présent dans ces pages, à visage découvert ou masqué, est tout aussi échafaudé que les autres, à partir de ce présent qui est le mien, de mes enthousiasmes, de mes refus, de mes expériences. Je voudrais pourtant qu'on lui reconnût au moins le mérite de ne pas être confiné aux Lumières et de les avoir montrées dans leurs contradictions et ambiguïtés. Si l'héritage des Lumières ressemble à un champ de ruines, attendons sagement la venue inévitable de ceux qui s'obstineront à les reconstruire pour y installer leurs garants et leurs rêves. Je garde de ma fréquentation des Lumières l'habitude de recourir à l'usage de la critique. " Jean M. Goulemot.