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Delbo Charlotte:

Auschwitz et après II, III. Une connaissance inutile, mesure de nos jours.

Editions de Minuit, 2018. In-12 broché, couverture illustrée d’une page manuscrite. A l’état de neuf.

"Alors vous saurez / qu'il ne faut pas parler avec la mort / c'est une connaissance inutile. Une connaissance inutile est le troisième ouvrage de Charlotte Delbo sur les camps de concentration. Après deux livres aussi différents par leur forme et leur écriture que Aucun de nous ne reviendra et Le Convoi du 24 janvier, c'est dans un autre ton qu'on lira ici Auschwitz et Ravensbrück On y lira plus encore une sensibilité qui se dévoile à travers les déchirements. Si les deux précédents pouvaient apparaître presque impersonnels par leur dépouillement, dans celui-ci elle parle d'elle. L'amour et le désespoir de l'amour – l'amour et la mort ; l'amitié et le désespoir de l'amitié – l'amitié et la mort ; les souffrances, la chaleur de la fraternité dans le froid mortel d'un univers qui se dépeuple jour à jour, les mouvements de l'espoir qui s'éteint et renaît, s'éteint encore et s'acharne..."

Desmiers de Chenon, comtesse, R. De la Nézière (ill.):

Les mille et une nuits.

Tours, Alfred Mame, 1929. In-4, cartonnage illustré, dos muet de percaline rouge. Cartonnage frotté, avec petits manques de papier.

Illustrations en noir et en couleurs, parfois à pleine page, de R. De la Nézière.

Desmonts Martine:

Les chambardeurs.

Genève, Poésie Vivante, 1987. In-8 broché, couverture imprimée avec quelques petites marques de rangement. Belle condition générale.

Genève, années 50, les vieilles demeurent disparaissent, le béton s'installe. L'auteur s'attaque à un système où seul compte le profit. Epuisé, introuvable.

Desroches Noblecourt Christiane:

Le fabuleux héritage de l’Egypte.

Editions Télémaque, 2004. Grand in-8 broché, couverture couleurs. En belle condition. Importante iconographie en noir et en couleurs.

Christiane Desroches Noblecourt est conservateur général honoraire du Département des Antiquités Egyptiennes du musée du Louvre, Grand Officier de l'Ordre de la Légion d'honneur. "Philosophie, médecine, techniques et sciences, théologie... Ces disciplines fondatrices nous viennent toutes, en droite ligne, des 4 000 ans d’histoire de la civilisation égyptienne. La célèbre égyptologue Christiane Desroches Noblecourt, dans un véritable testament spirituel, dresse un panorama étourdissant du legs unique et insoupçonné de l’Égypte ancienne à l’Occident, dans sa vie quotidienne comme dans ses fondements religieux et philosophiques les plus essentiels. Invention de la brique, jeu de l’oie, alphabet, calendrier, test de grossesse, traitements de la cataracte ou de la migraine, châteaux forts ou encore symbolique chrétienne de la résurrection et de l’eucharistie... tous prennent leur source au cœur de l’Égypte des pharaons. Le testament spirituel de la plus célèbre égyptologue française : comment pénétrer l’âme des égyptiens anciens en découvrant leur incroyable leg à notre civilisation."

Dirat Françoise:

Blanc cassis, la boisson des aventuriers.

Kesselring, 1987. Gran in-4, cartonnage couleurs. Premier plat un peu voilé, pour le reste en belle condition.

Edition originale, exemplaire agrémenté d'un grand dessin original de la dessinatrice, au crayon et feutre, signé.

Dirat Françoise:

The blue flower.

Kesselring, 1988. In-4, cartonnage couleurs. Infime choc au bord inférieur du second plat, pour le reste à l'état de neuf.

Edition originale.

Dominique François:

Délicates sorcières.

Champ Vallon, 2016. In-8 broché, couverture illustrée. A l’état de neuf.

"Douze portraits de femme disent l’énigme réelle et sensible des figures féminines, la sorcellerie intime par laquelle ces figures ne cessent d’être absentes et présentes simultanément. D’Amina la petite fille malicieuse disparue trop tôt, à Kavira qui déroule sa mélopée envoûtante dans le métro parisien, en passant par la poétesse irakienne Nazik ou la belle Cécile aimée sur le carré Magique de Cruas, toutes ces figures féminines relevant à la fois du mythe, du rêve et du souvenir communiquent mystérieusement entre elles pour dessiner en creux une figure absente, peut-être la pièce manquante du puzzle..."

Doucet Julie:

Journal.

L'Association, collection côtelette, 2004. Fort volume in-12, couverture à rabats, légèrement défraîchie.

"Julie a décidé de dessiner une page de journal chaque jour pendant un an, entre novembre 2002 et novembre 2003. Plus vraiment de la bande dessinée: du texte, du dessin, du collage, bref un cocktail parfait pour la collection Côtelette".

Dubirano Lucie:

Trésor.

Gallimard jeunesse, collection Bayou, 2008. Grand in-8, cartonnage couleurs.

Epuisé et ici à l'état de neuf. "Jolie, gaie, naïve et fleur bleue, Christine est la fille de l'archéologue Alamaro. Quand elle tombe éperdument amoureuse de Jean, un étudiant de son père, elle est bien loin de s'imaginer ce que le garçon manigance avec sa petite amie Simone... Chasse au trésor, marivaudage, poursuites et quiproquos, le charme irrésistible d'une comédie dans les années 50, relevé comme toujours chez Lucie Durbiano d'une touche d'acidité malicieuse."

Dubriano Lucie:

Lo.

Cornélius, collection Louise, 2010. Grand in-8, cartonnage couleurs. A l'état de neuf.

"Lo, jeune nymphe orpheline, vit sous la férule de Diane, déesse intransigeante et névrosée. Lorsqu'elle sauve la vie d'un jeune pâtre, Daphnis, c'est le coup de foudre, hélas non réciproque... Car Daphnis est amoureux de Chloé, une jolie bergère avec laquelle il rêve de découvrir les plaisirs charnels. Inconsolable, Lo passe son temps à caresser le petit chien nommé Chagrin. Jusqu'à ce qu'une vieille sorcière lui vienne en aide... au-delà de ses espérances ! "

Dubriano Lucie:

Orage et désespoir.

Cornélius, collection Louise, 2006. Grand in-8, cartonnage couleurs. A l'état de neuf.

""Au début, c'est l'histoire simple de quatre adolescents à la plage. J'avais envie de m'intéresser à l'adolescence. Aux sentiments ambigus que l'on éprouve, à ce désir violent de faire ses propres expériences. Coûte que coûte. Au fil de l'écriture et du dessin, l'histoire devenait une véritable aventure. Elle devenait aussi de plus en plus personnelle. Même s'il reste léger, il y a dans ce récit des choses graves et souterraines. Les personnages ont leur vie propre avec leur passé et leurs émotions. C'est ce qui me plaît, que tout se mélange, l'humour, les sentiments, le mystère" (Lucie Durbiano)."

Dunant Ghislaine:

L’impudeur. Roman.

Gallimard, 1989. In-8 broché, couverture imprimée en deux tons, bande de lancement conservée. A l’état de neuf.

Duperey Anny:

Allons voir plus loin, veux-tu ?

Seuil, Points romans. In-12 broché.

Durand Irène:

Salomé. Roman.

Vuillens, Editions Mon village, 1968. Petit in-8, cartonnage brun, décors et titre dorés au dos. En belle condition.

Prix littéraire du Terroir 1968.

Duras Marguerite:

L'amant.

Les éditions de minuit, 1991. Petit in-8 broché, couverture imprimée en deux tons. Trace d'étiquette de prix au second plat.

"" Dans L'Amant, Marguerite Duras reprend sur le ton de la confidence les images et les thèmes qui hantent toute son oeuvre. Ses lecteurs vont pouvoir ensuite descendre ce grand fleuve aux lenteurs asiatiques et suivre la romancière dans tous les méandres du delta, dans la moiteur des rizières, dans les secrets ombreux où elle a développé l'incantation répétitive et obsédante de ses livres, de ses films, de son théâtre. Au sens propre, Duras est ici remontée à ses sources, à sa "scène fondamentale" : ce moment où, vers 1930, sur un bac traversant un bras du Mékong, un Chinois richissime s'approche d'une petite Blanche de quinze ans qu'il va aimer. Il faut lire les plus beaux morceaux de L'Amant à haute voix. On percevra mieux ainsi le rythme, la scansion, la respiration intime de la prose, qui sont les subtils secrets de l'écrivain. Dès les premières lignes du récit éclatent l'art et le savoir-faire de Duras, ses libertés, ses défis, les conquêtes de trente années pour parvenir à écrire cette langue allégée, neutre, rapide et lancinante à la fois, capable de saisir toutes les nuances, d'aller à la vitesse exacte de la pensée et des images. Un extrême réalisme (on voit le fleuve ; on entend les cris de Cholon derrière les persiennes dans la garçonnière du Chinois), et en même temps une sorte de rêve éveillé, de vie rêvée, un cauchemar de vie : cette prose à nulle autre pareille est d'une formidable efficacité. A la fois la modernité, la vraie, et des singularités qui sont hors du temps, des styles, de la mode. " (François Nourissier) Marguerite Duras (1914-1996) a reçu le prix Goncourt en 1984 pour ce roman. Traduit dans 35 pays, il s'est vendu à 2 400 000 exemplaires toutes éditions confondues. "

Eberle Ruth:

Impressionnisme.

Paris, Imprimerie des Arts et Manufactures, 1990. Grand in-4 de 104 pages, cartonnage bleu-vert sous jaquette couleurs. Petit accroc à la jaquette, pour le reste en belle condition. Reproductions à pleine page.

Edwige:

On va tous au Ciel.

Sans lieu, Robert Morel, collection « R », 1983. In-8 étroit broché, couverture blanche imprimée en noir. En belle condition.

Edition originale au tirage limité à 1000 exemplaires. Au second plat, Robert Morel écrit « Edwige, comme une autre signa Colette, a le don de conter ce qui lui arrive d’une manière si vivante, si drôle, si juste, si chaleureuse, qu’on finit par se demander si c’est vrai, et si elle ne nous roule pas dans la farine… ». Edwige répond, en début de volume: « J’ai écrit ceci à la demande de Robert Morel. J’aimerais mieux qu’il ne le montre à personne. Ça n’a pas grand intérêt et je vais passer pour folle ».

Egger Bettina:

Moscou endiablé. Sur les traces de Maître et Marguerite.

Le moule-à-gaufres, 2013. In-4, cartonnage couleurs. A l'état de neuf.

"Moscou endiablé, sur les traces de Maître et Marguerite est une bande dessinée consacrée à M. A. Boulgakov et son romanclé, Maître et Marguerite. Ce reportage en BD emmène le lecteur en promenade à travers le Moscou de cet illustre roman et de son non moins illustre auteur. De lieux en lieux, des histoires courtes en BD content la vie de Boulgakov et la genèse de son roman à une époque charnière de l’Union Soviétique en s’appuyant sur des interviews et des reportages, adoptant des points de vue insolites et nouveaux sur un chef d’oeuvre de la littérature russe."

Epernay Henriette d' :

Marie Dondedieu.

Regine Desforges, l'Air du temps, 1971. In-4 de 282 pages, pleine toile grise illustrée aux deux plats. Rousseurs et jaunissements à la toile, première charnière intégralement ouverte, premier cahier volant. Bref, état pas terrible. Sans les planches, texte seul.

Il ne vous reste qu'à user de votre imagination. Edition originale de ce curiosa, tirage limité à 1000 exemplaires numérotés, celui-ci un des quelques notés H. C. réservés à l'éditeur et à ses amis.

Espinasse Isabelle, Pedrotti Christian:

Fromages des Alpes. A chaque massif son fromage.

Libris, collection Artisans des montagnes, 2001. In-8 broché, couverture à rabats, légèrement jaunie au second plat. Inscription au titre.

Au menu (miam): Abondance, Beaufort, Banon, bleu du Vercors-Sassenage, Reblochon, Saint-Marcellin, tome des Bauges, recettes, fromages et vins,...

Fabien Simonne:

Tu seras un homme.

Gallimard, 1953. Petit in-8 broché, couverture imprimée en deux tons. Petit accroc en queue.

Edition originale sur papier courant, mention fictive de 19e édition.

Falconnet Paulette, Colyann (photographies):

Tak-Tak le teckel.

Lausanne la Guilde du livre, [1962]. In-4 broché, couverture photographique à rabats. Petit manque au premier plat, déchirure sans manque au dernier feuillet (vierge). Illustré de ravissantes photographies en noir de Colyann.

Farge Arlette:

Les fatigues de la guerre.

Le Promeneur, 1996. In-12 broché, couverture ornée d’une vignette couleurs. 4 illustrations à pleine page en noir.

"Présente dans le récit historique et par là même souvent déréalisée, la guerre est toujours considérée comme un moment inéluctable aux conséquences inévitablement désastreuses. Prenant appui sur les trois grandes campagnes menées aux frontières françaises par la monarchie du XVIIIe siècle, Arlette Farge saisit le conflit comme un objet spécifique, effet de mécanismes et de dispositifs explicables, c'est-à-dire, contrairement à l'opinion reçue, évitables. Elle inscrit la guerre dans des moments propres, retrouve sa scansion singulière : le recrutement, les marches, le campement, les malheurs et les ruines, la présence des femmes et leur désarroi... Fidèle à sa pratique, et à sa passion, de l'archive, elle le fait en s'appuyant sur les mémoires anonymes, les textes du quotidien et les correspondances retrouvées. Cette petite dramaturgie de l'ordinaire vient, dans Les fatigues de la guerre, prendre son sens dans la lecture tout à fait originale d'une suite de peintures peu connues de Watteau sur le thème de l'engagement militaire."

Fayolle Marion:

La tendresse des pierres.

Magnani, 2013. Fort volume in-4, cartonnage couleurs, un brin jauni en bords.

"Si j'avais dû trouver un élément pour symboliser mon père, j'aurais choisi les pierres. Mais, attention, pas les galets lisses et doux. Non, plutôt les rochers qui piquent les pieds si on leur marche dessus sans chaussures. Ceux qui sont recouverts d'aspérités. Ceux qui râpent, qui coupent, qui sont agressifs et froids. Mon père était un rocher sur lequel on aurait aimé s'agripper sans se blesser. Sous lequel on aurait aimé s'abriter sans se sentir menacé. Souvent, je me suis entaillé les doigts en m'accrochant trop à lui. J'espérais trouver un endroit plus doux dans la complexité de ses reliefs mais en général, je mettais les mains là où il ne fallait pas. C'était très compliqué de trouver une position confortable contre lui. Ca pouvait arriver par hasard mais c'était très rare. "

Felman Shoshana:

La folie et la chose littéraire.

Seuil, collection Pierres vives, 1978. In-8 broché, couverture imprimée en deux tons. En belle condition.

« Lacan, Foucault, Derrida, Nerval, Rimbaud, Balzac, Flaubert et H. James sont ici convoqués autour d'une même question : qu'en est-il des rapports de la folie et du texte littéraire ? Du signifiant folie, ce livre recherche non pas tant le sens que la force ; non pas ce qu'il est (signifie) mais ce qu'il fait — les actes textuels et les événements énonciatifs qu'il déclenche et auxquels il donne lieu. Et ce n'est pas par hasard si ce faire de la folie, Shoshana Felman le cherche dans des textes tout autant théoriques que poétiques ou romanesques. Alors que, souvent, on croit qu'il est donné à la théorie de savoir et à la littérature de faire, on voit ici que la folie déjoue ce partage, en révélant dans la littérature un savoir et, dans la théorie, un acte. Au terme, on ne dira pas seulement que la littérature nous informe sur la folie, mais que la folie ouvre un nouvel aperçu sur la spécificité de la chose littéraire. »